Sunday, 16 August 2009

Defence of the 'Self'.

There is an ever growing tendency amongst practitioners of Martial arts, to 'quantify' their ability. The question they put forward to sustain this necessity is, "Will what I have been taught, or am learning, actually 'work'?" or, "How do I/you know that one can effectively defend oneself using (for example) Taijiquan?"

It is my observation that this has arisen because the majority of schools available to the general public are teaching in such a manner that the only route they have available to them is through Sports. They vindicate their position through 'sparring', 'full contact' (with or without protection), or, in the case of Taijiquan, 'Tui Shou Competitions'. As in any angonistic 'sporting' event, the outcome is cut and dried - one 'wins' the other(s) 'lose'. 'ART', however, cannot be transmitted through competiton but only collaboration; nobody 'wins' or 'loses'.

I have been involved in 'arts' for a long time and have met and worked with dozens or musicians, writers and painters. Never have I been witness to a 'competition' between writers in which one may 'win' by knowledge of 'more' adjectives, or a display of virtuosity with verb conjugations. Never have I heard, or seen, of painters 'competing' to determine who is 'better' with this or that brush stroke. Musicians who compete amongst themselves to see who is capable of playing a piece, or major/minor scales, 'faster', would, I'm afraid, only raise a smile. As Stomu Yamashta put it to my friend Paul Buckmaster, "Music is not athletics." And, I would add, neither is Taijiquan; Taijiquan is not a sport.

The problem is widespread and certainly not new. Jujitu, an extremely effective Martial Art, was modified into Judo - a sport. The original Okinawan Kempo systems were heavily 'tweaked' by the Japanese and introduced into their scholastic system as modern Karate with it's competitions and sports orientated training methods. Systems in Indonesia, for example, until relatively recently isolated from modification, are at present under review by political governing bodies who advocate 'teams', interschool 'competitions' and 'championships', which will inevitably errode them to competitive sports.

Taijiquan practitioners are, or should be, well aware of an 'exercise' called Tui Shou or, Push Hands. I have emphasised 'exercise' because it is nothing more, and attempting to present it in agonistic sporting context is to distort its raison d'être. As in any sporting event, it is patently obvious that these 'Push Hands Competitions' are subject to rules and regulations. Never, for example will one witness a young, heavily built male, pitted against a slightly built, middle aged housewife. The same applies to 'sparring'.

During one of my workshops, a young man (muscular and heavily built) asked me if I encouraged or taught 'sparring'. I asked him to choose one of those present to spar with. After a moments hesitation he indicated another man. I pointed out to him that the person he'd chosen was the mirror image of himself, 'same age, height, weight and physical build. I then chose one of the women present - around forty years of age, small of stature and slightly built - and asked him if he'd like to spar with her. He refused point blank. I asked him why - his only comment, "You can't spar with her!"

I then asked the twenty or so people present to give careful consideration to this situation. The young man seemed slightly disturbed by this and left after the morning session - I never saw him again.

Taijiquan's effectiveness is not restricted to the physical but will, in time, modify the person as a whole. This modification will not take place if the mind is crystalized into competing. Practicing the art with certain criteria introduces one to an internal landscape where nobody 'wins', nobody 'loses', everybody gains.

Instead of the reductive limitations intimated by the term "Self Defence", I suggest that “Defense of the Self” better paves the way to a more comprehensive overview, bringing the approach described here into perspective, and hopefully stimulating curiosity and interest in those who would otherwise dismiss this training out of hand.

Applying a little common sense, the vast majority of readers will never have to physically defend themselves, but without exception, all readers will at some time in their lives have to deal with insults, verbal degradation, stress at home or in their work, strained personal or marital relationships, career and financial problems, depression, chronic fatigue, real or imagined psychological pressure, everyday afflictions such as the common cold, illness and old age.

It is my personal experience that the methodology and approach to Self Defence training, combined with regular practice of the Form and Qigong, better prepares both the mind and body in "Defence of the Self". Participating in any form of 'competition' impedes the comprehension of this as the objective of Martial Sports does not include 'changing your mind' and modification of the person as a whole.

La défense de l'individu

Il y a une tendance toujours croissante parmi les pratiquants d’arts martiaux, celle de « mesurer » leurs capacités. La question qu'ils se posent pour soutenir cette nécessité est « ce que j'ai enseigné, ou appris, fonctionne réellement? » ou, « comment puis je/pouvez vous savoir qu'on peut effectivement se défendre en utilisant (par exemple) le Taijiquan ? »

Selon moi ceci se produit parce que la majorité d'écoles ouvertes au grand public enseignent de façon que le seul itinéraire possible soit par le sport. Ils défendent leur position avec le « sparring »( combat libre règlementé), le « plein contact » (avec ou sans la protection), ou, dans le cas de Taijiquan, des « compétitions de Tui Shou ». Comme dans n’importe quelles activités d’ordre « sportif » et de compétition, les résultats sont précis – l’un « gagne » l'autre « perd » L’« ART », cependant, ne peut pas être transmis par la compétition mais seulement la par la collaboration ; personne « ne gagne » ou « perd ».

Je m’implique depuis longtemps dans le monde de l’« art » j’ai rencontré et travaillé avec de nombreux musiciens, des écrivains et des peintres. Jamais je n’ai été témoin d’une quelconque « compétition » entre écrivains où l’un des éventuels compétiteurs pourrait « vaincre » par leurs connaissance dans l’emploie de « plus » d'adjectifs, ou par la démonstration de sa virtuosité dans la conjugaisons des verbes. Jamais non plus je n’ai entendu ou vu, des peintres se « défier dans une compétition» pour déterminer qui est « meilleur » avec tel ou tel autre pinceau ou spatule . Des musiciens qui se mesureraient les uns les autres pour évaluer qui est capable de jouer un morceau, en majeur/mineur , « plus rapidement », j'ai bien peur de faire seulement sourire. Comme Mr. Stomu Yamashta l'a fait remarquer à mon ami Paul Buckmaster, la « musique n'est pas l’athlétisme. » Et, j'ajouterais, le Taijiquan non plus; le Taijiquan n'est pas un sport.

Le problème est répandu et certainement pas nouveau. Le Jujitsu, un art martial extrêmement efficace, a été modifié en judo – qui est un sport. Les systèmes originaux de Kenpo d'Okinawa « ont été fortement remaniés» par les Japonais et transformés en un système scolastique comme le karaté moderne, régis par des méthodes de formation orientées compétition . Dans les arts martiaux Indonésien par exemple relativement isolés et connus depuis peu, des modifications, sont actuellement à l'étude par des conseils d'administration politiques qui préconisent des changements avec la création d’« équipes », de « compétitions» interscolaires et des « championnats », qui inévitablement éroderont la ou les disciplines en faveur du ou des sports de compétition.

Les pratiquants de Taijiquan sont, ou devraient être, bien attentifs au sujet d'un « exercice » appelé Tui Shou ou, poussée des mains. J'ai souligné le mot « exercice » parce qu'il n'est rien d’autre, et essayer de le présenter dans un contexte sportif de compétition c’est aussi modifier sa raison d'être. Comme dans n'importe quelle manifestation sportive, il est bien sur évident que les « compétitions de Tui Shou» sont sujettes à des règlements. Jamais, par exemple un jeune homme de forte constitution ne sera confronté dans une compétition à une femme au foyer, âgée et de faible constitution. La même chose s'applique au « sparring ».

Durant l'un de mes ateliers, un jeune homme (musclé et fortement constitué) m'a demandé si j'encourageais ou si j’enseignais le « sparring ». Je lui ai demandé de choisir un des pratiquants présent pour satisfaire à sa demande . Après un moment d’hésitation il m’indiqua un des participants. Je lui ai précisé que la personne qu'il avait choisie était comme lui, du même âge, taille, poids et constitution physique. J'ai alors choisie une des femmes présentes d’ environ quarante ans, petite stature et de faible constitution et je lui ai demandé s'il voulait combattre avec elle. Il a refusé catégoriquement. Je lui ai demandé pourquoi ? son seul commentaire fut, « vous ne pouvez pas me faire combattre avec elle ! »

J'ai alors demandé à la vingtaine de personnes présentes d’effectuer un examen consciencieux de cette situation. Le jeune homme a semblé légèrement troublé par cette requête et s’en alla après la session du matin - je ne l'ai jamais revu.
L'efficacité du Taijiquan n'est pas limitée au physique mais modifiera la personne avec le temps et dans son ensemble. Cette modification n'aura pas lieu si l'esprit est cristalliser dans la compétition. La pratique de l'art avec certains critères présente un paysage interne où personne « ne gagne », personne « perd » mais où tout le monde retire des bénéfices.

Au lieu des limites réductrices suggérées par le terme « autodéfense », je propose le terme « défense de l'individu » qui prépare mieux le terrain à une vue d'ensemble plus complète, en se servant de l’ approche décrite ici comme perspective, et en stimulant la curiosité et intérêt vers ceux qui s’écarteraient autrement cette formation sans y réfléchir.

Sachant avec un peu de bon sens, que la grande majorité de lecteurs ne devra physiquement jamais se défendre, mais sans exception, tous les lecteurs à un moment donné de leurs vies devront faire face aux insultes, dégradation verbale, au stress à la maison ou dans leur travail, aux tensions personnelles ou aux problèmes de la vie conjugale, carrière et problèmes financiers, dépression, fatigue chronique, vraie ou imaginée pression psychologique, afflictions journalières telles que le rhume ou autres, maladie et vieillesse.

Mon expérience personnelle me fait dire que la méthodologie et l’entrainement à l'autodéfense, combinée avec la pratique régulière de formes et du Qigong, prépare mieux l'esprit et le corps pour la « défense de l'individu ». Participer à n'importe quelle forme de « compétition » empêche cette compréhension car l'objectif des arts martiaux en tant que sports n'inclut pas de« changer votre esprit » ni de modifier la personne dans son ensemble.

Sunday, 31 May 2009

Rooting.


An easy method of experiencing "Rooting", is to use two small, handheld dumbells - shown on the left.

One may practice Martial Arts 'Forms', 'Katas', 'Jurus', or both moving and static 'Qigong' with one held in each hand.

Those shown weigh two kilos each; three kilos or more may prove too heavy for many practitioners.

































































( Rooting) Enracinement

Une méthode facile pour sentir ce qu’est « l’enracinement », est d'employer deux petites haltères tenues dans la main - comme montré sur la photo.
On peut pratiquer les formes peu importe les styles d'arts martiaux , « les Katas », « le Jurus », en mouvement ou les formes statiques de «Qigong» avec une haltère tenue dans chaque main.
Celles que vous voyez pèsent deux kilos pièce ; trois kilos ou plus peuvent être trop lourde pour beaucoup de pratiquants.

Friday, 29 May 2009

Close Quarter Applications.





A few examples of training Close Quarter Applications. These are taken from Taijiquan, however, a similar approach is to be found in any number of Martial styles.

(A special thanks to Claudio Razeto and all at 'Dojo Nami',
Rapallo - Italy.)





Close Quarter Applications) Applications en combat rapproché

Quelques exemples d’applications en combat rapproché. Celles-ci dérivent du Taijiquan, cependant, une approche semblable peut être trouvée dans nombre de styles martiaux.
(Un grand merci à Claudio Razeto et à tous les participant du « Dojo Nami »,Rapallo - Italie.)

Tuesday, 24 March 2009

Learning Acu-Points





For those interested in learning the locations of Acu-Points, the 50cm dummy shown here is of great help. Smaller versions are not advisable as, due to the reduced size, many points/cavities are omitted.

Readers studying Dian Xue are recommended to refer to the book "Death Touch" - Michael Kelly. Paladin Press, Boulder, Colorado, USA.

Disregarding the rather alarming title, this book is without doubt one of the best publications on this subject as the author uses his training as a doctor in the western tradition, to explain how and why the techniques of 'vital point manipulation' actually work.


The 108° Structure.



An Internet search will confirm that the position know as Zhan Zhuang - shown on the left - is practiced with any number of variations. The reason for these differences is rarely, if ever, explained and it would appear that each practitioner is merely repeating instructions received from his or her teacher.

Around the mid 90's, I began investigating the theories put forward by any number of schools and discovered some quite startling information.

This led me to experimentation with the YinYang Symbol and the Five Elements, and uncovered the relationship of this 'structure' to the Fibonacci Series, the Logarithmic Spiral, Pentagonal Geometry and the concepts of Canonical Proportions (otherwise known as 'Traditional', 'Universal' or 'Perenial' Transmission).

The conclusion of this research is that Taijiquan is based on this matrix. Instead of the "108 Positions/Movements Form", the correct interpretation should the "108° Structure Form".

These concepts are discussed in depth in my book "The Master Key", published privately in 2006 and as such this research is under Copyright Control.









( Learning Acu Points) Étude des points d'acuponcture.

Pour ceux qui seraient intéressés à apprendre où se trouvent les point d’acuponcture , le mannequin de 50cm montré ici est d'un grand secours. les versions plus petites ne sont pas recommandées car en raison de la taille réduite, beaucoup de points/cavités sont omis.
Je recommande aux lecteurs étudiant Dian Xue de se référer au livre « Death touch » de Michael Kelly. Presse Paladin, Boulder, le Colorado, États-Unis.
Abstraction faite du titre plutôt alarmant, ce livre est sans doute l’une des meilleures publications sur ce sujet l'auteur exerce en tant que docteur et explique comment et pourquoi les techniques « de manipulation des points vitaux » fonctionnent réellement et l’explique selon a tradition occidentale.

Candle Training.



Training with a lighted candle is one of the best approaches to increasing relaxation, focus and penetration power.

It is advisable to begin striking at the flame from around 5 cms, gradually increasing the distance to arms length - as shown in the photo - or with practice, up to a metre.

Care should be exercised as if the strikes are not totally relaxed, one may suffer aches and pains in the joints of the fingers, wrists and elbows.

The objective is not to extinguish the flame, but to make it 'flutter', producing a characteristic 'bbbrrring' sound.



:( Candle Training) Entrainement avec la bougie

L’entrainement avec une bougie allumée est l'une des meilleures approches à la relaxation, à l’attention et à la puissance de pénétration.
Il est recommandé de commencer à frapper dans la direction de la flamme à environ 5 cm, augmentant graduellement la distance jusqu’ à arriver à une longueur de bras - suivant les indications sur la photo -ou avec la pratique, jusqu'à un mètre.
Veillez à ne pas exercer de tension durant la frappe car des douleurs aux niveaux des articulations des doigts, poignets, et coudent pourraient se vérifier.
L'objectif n'est pas d’éteindre la flamme, mais de la faire « vaciller », produisant un bruit caractéristique semblable à« bbbrrring »

Saturday, 21 March 2009

Fa Jin




Fa Jin, "Explosive Energy Expression" is much talked about in Taijiquan circles, however, few schools give instruction.

This way of striking depends on a totally relaxed body that is 'whipped' from the waist. Note that in both photos, the total body structure is out of focus with the background.





The advantages of Fa Jin are multiple, not least the fact that strikes of this nature are non-telegraphic and, as they do not rely on 'wind-up and release', may be implemented from Zero distance.






(Fa Jin ) Expression de l’énergie explosive

Fa Jin, « expression de l’énergie explosive » on en parle beaucoup surtout dans le milieu du Taijiquan, cependant, peu d'écoles donnent des explications.

Un corps totalement relaxé est nécessaire pour ce genre de frappe celle-ci « est fouetté » et part de la hanche. Notez que dans les deux photos, la structure du corps est floue par rapport au fond.

Les avantages du fa Jin sont multiples, non des moindres est le fait qu’il permet d’être naturel et de ne pas téléphoner les actions celles-ci ne se fondent pas sur le mécanisme « tension et relâchement » et peuvent être mises en application à la distance zéro.

Tuesday, 17 March 2009

What's in a name?

There is growing discontent amongst martial arts instructors and practitioners of the "Internal" styles in general, with the confusion caused by the use of the term "Taiji", or "Tai Chi", to describe something which it is not. "Taiji" is the abbreviation of "Taijiquan" and it is the word "Quan" which brings us to the crux of the matter and in particular, the Yang Style.

Quan, or Chuan, translates as 'a boxing system' or, 'a pugilistic art' and until the advent of changes made during the early 1900's, TaijiQuan was taught as such. With the death in 1930 of the head of the Yang family, Yang ShaoHou, the diffusion of a new and modified approach to training began, first in China and eventually throughout the West.

This period, from around 1900 to 1930, is of interest to researchers of Chinese and Japanese Martial systems, because it is from this point onwards, that modifications to the original methods of training these arts can be traced. Okinawan Ryukyu Kempo has become sports Karate, Japanese JuJitsu turned into Judo and the Chinese systems are now presented as the spectacularly kitch circus gymnastics of modern WuShu. However, there can be no doubt at all, that the art which has suffered the most errosion and abuse is "Supreme Ultimate Boxing", Taijiquan.

"Tai Chi", nowerdays, denotes training in an 'all slow moving form', stationary QiGong (Chi Kung) and 'push hands' (Tui Shou) exercises. This programme may be supplemented with a sword and/or sabre form. The rationale of schools teaching this material, is that "Tai Chi" is a 'health exercise', the practice of which promotes relaxation, relieves mental and physical stress, reinforces the body's immune system and leads to a general sense of well being.

There is also much talk of 'spiritual' values and the words 'mystical', 'esoteric' and the like, are used ad nausium. The term "Quan", is inaplicable in schools teaching ONLY these methods because what they are teaching, is NOT "Taijiquan".

There is nothing essentially wrong with this, however, instead of admitting that what they are promoting has nothing remotely to do with 'a boxing system', or 'a pugilistic art', many of these schools continue to advertise that they give instruction in 'martial arts applications' and 'self defence'. Others even go so far as to say that martial training is of no importance or, in extreme cases, that the whole concept of the Yang Style for self defence does not, and never has, existed.

This dicotomy, "Tai Chi"/"Taijiquan", has led to the dilema which many instructors, including myself, now have to deal with. Taking into consideration the generally held perception of what the art entails, it is virtually impossible to present realistic Yang Style self defence training in regular classes and workshops, as adherents of the "Tai Chi" mentality, simply will not attend.

If, on the other hand, one teaches "Taijiquan", students looking for martial arts training, assume that what is being taught is, in fact, "Tai Chi" and in all probability will look elsewhere. In teaching, I have had to divide material into 'healing' and 'self defence'; I am not alone here; an increasing number of instructors have come to the same conclusion and to avoid misunderstanding of what they teach, have done, or are seriously considering doing, the same.

Numbers are not an opinion and one cannot ignore the fact that people who are only interested in "Tai Chi", won't even put their noses into a self defence class. This is a pity as they are missing out on 'the other side of the art' and training which would do them a lot of good.

I have also discovered through trial and error, that practitioners of so called 'hard' styles, Karate, JuJitsu, Shaolin etc, are more than willing to attend classes and workshops on 'Internal' self defence training, and, interestingly enough, are quite prepared to take up QiGong so long as it is not presented with "New Age" mystical overtones.

Even more interesting, is the fact that the student fall-out-rate amongst the "Tai Chi" faction, is relatively far greater than amongst those who are introduced to the self defence methods as well as the 'Internal' training. The "New Age" crowd are 'fad orientated', rarely prepared to do anything which looks even remotely like hard work and leave after the initial impact of practicing 'a spiritual health dance' has worn thin.

It is curious that Taijiquan as a 'total art' for self healing, self defence and the healing of others, should solicit such heated discussion as to what it actually is or how it should be trained. This situation is made even more perplexing if we consider that all instructors, students and researchers of XingYiQuan and BaGuaZhang (which, along with Taijiquan, make up the 'big three' Internal styles), accept without hesitation or contestation, that these are martial arts systems which train self defence and, of course, self healing and may be used to treat other people.

In 2001 I taught a series of workshops in the UK, Manchester, Peterborough and London. Talking with students and instructors, I confirmed the situation outlined above and also confirmed that over the previous twelve months, there had been a vertiginous drop in the numbers of people attending "Tai Chi Festivals", not only in the UK but also in other European countries.

Not having visited London since '98, I also did the rounds of bookshops in the centre, to find that whereas three years previuosly one of these shops displayed in the window no less than ten publications on "Tai Chi", there was only ONE! Curious to find out why, I then took a look at the "Tai Chi" shelf, which used to be full of books and magazines, again, the number had diminished by 90%. On asking the sales assistant where I could find them, I was told that,
"--we can order them, but we don't keep them in stock as nobody buys them. Maybe you should try China Town." I did - they didn't stock them either!

After much deliberation, I considered using another name for the methods I teach, however, couldn't come up with a satisfactory term. I'd opted not to use an alternative Chinese term as it appears to me that this would be pretentious on my part and probably cause even more confusion.

The methods I teach, no matter which system they are part of, are directly related to certain concepts.
In synthesis, these are,
One: training in 'Wide Angle Peripheral Perception'
Two: the use of 'explosive vibrational energy expression' or, Fa Jin.
Three: acupuncture point manipulation or, Dian Xue (better known as Dim Mak).

It goes without saying, that the study of forms, contact and sensitivity exercises, breathing techniques, basic body dynamics of martial applications, joint locking and control, massage, meditation, etc, are all part of the on-going process, however, the three areas of study I have presented above, take any martial/healing art into another realm.

When searching for a new definition, I'd considered "Shadow Boxing", which has been used to describe Chinese GongFu in general as the bulk of training has always been the solo practice of the forms. To the uninitiated observer, it looks as if the practitioner is striking at some imaginary, shadowy opponent, hence the term. Whether this explanation is valid or not, I find it reductive as my research into the combined practice and use of WAPP, Fa Jing and Dian Xue, has lead to another and more profound interpretation of 'boxing shadows'.

In a nutshell, Acupuncture points or 'cavities’, are found in hollows or slight depressions in the skin. These 'cavities' create shadows under certain conditions and with practice in WAPP, their positions are perceived by the subconscious and with training, are automatically locatable even when a person is fully clothed.

Further, WAPP Vision is used to train the subconscious to work at a reflex level, allowing self defence to happen spontaneously in a 'no mind state', using Fa Jin explosive energy to attack the cavities without interference from the conscious thinking process.

However, I soon discarded "Ying Quan" or 'shadow boxing', as during my research into these concepts and principles, I discovered that in advanced level training, they are common to many martial and healing arts. These methods are present in the fighting and healing systems of China, Japan, Okinawa, India, Africa, the Filippines and Indonesia.

So, all things considered, I'll maintain a sense of humour and continue to use "Ha-Ha", Health And Healing Arts. I would like to thank my friend and fellow martial artist in Singapore, Alex Yeo, for his patience, help and advice regarding the use of GongFu terminology and the Chinese language in general.

(What’s in a name) De quoi parlons nous

Le mécontentement croissant parmi certains instructeurs d'arts martiaux et pratiquants des styles « internes » est généralement causé par la confusion naissant de l’emploie du terme « Taiji », ou «Tai Chi», pour décrire quelque chose qui n’a pas lieu d’être . « Taiji » est l'abréviation de « Taijiquan » mais c'est le mot « Quan » qui nous amène au fond du problème et en particulier à propos du style Yang.

Quan, ou Chuan est traduit comme « méthode de boxe » ou, « art pugilistique » jusqu'à l'arrivée des modifications apportées au début 1900. Avec la mort en 1930 du chef de la famille Yang, Yang ShaoHou, a commencé la diffusion d'une nouvelle approche d’entraînement , d'abord en Chine puis par la suite dans tout l'ouest.

Cette période, entre 1900 et 1930, est fondamentale pour les chercheurs qui s’intéressent aux styles d’arts martiaux chinois et japonais, parce que c’est à partir de ce moment là que les modifications apportées aux styles originaux ont été retracées. Le Ryükyü Kenpo d’Okinawa et le karaté sont devenus des sports, le jiu-jitsu japonais s’est transformé en judo et les styles chinois sont maintenant présentés comme une spectaculaire gymnastique de cirque le WuShu moderne. Cependant, il n’y a aucun doute, que l'art de la « boxe finale suprême », leTaijiquan a subit les conséquences de nombreux abus.

Aujourd’hui le Tai chi est pratiqué est présenté comme un entraînement basé sur l’exécution de « mouvements lents » , le Qi gong comme stationnaire (Chi Kung) et la « poussée des mains » (Tui Shou) comme des exercices. Ce programme peut être complété avec l’étude de formes d'épée et/ou de sabre. Les écoles enseignant ce modèle , le présente comme un « exercice de santé », dont la pratique favorise la relaxation, soulage l'effort mental et physique, renforce le système immunitaire du corps et emmène le pratiquants à un sens général de bien-être.

On parle également beaucoup de valeurs « spirituelles », « mystiques » et « ésotériques » et ces paroles sont utilisées à outrances. Le terme « Quan », est inapplicable dans les écoles enseignant SEULEMENT ces méthodes parce que ce qu'ils enseignent, n'est pas le « Taijiquan »

Il n'y a rien de fondamentalement faux dans ceci, cependant, au lieu d'admettre que ce qu'elles enseignent n'a rien à voir avec « un style de combat », ou avec «un art pugilistique », plusieurs de ces écoles continuent à annoncer qu'elles forment aux « applications martiales » et a «défense personnelle ». D'autres 'indiqueront que la formation aux applications martiales est sans importance ou, dans des cas extrêmes, que le concept entier du style Yang ne contient pas la notion de défense personnelle, et que celle.ci et n'a jamais existée.



Cette dichotomie, « Tai Chi » /« Taijiquan », a mené au dilemme dans lequel beaucoup d'instructeurs, y compris moi-même , doivent faire face maintenant . Tenant en considération ce que représente pour la plupart cet art et comment celui-ci est perçu, il est pratiquement impossible de présenter une formation réaliste de défense personnelle style Yang dans des classes régulières et dans des ateliers, car ceux qui adhérent à la mentalité « Tai Chi », ne participeront tout simplement pas .

Si, d'autre part, on enseigne « le Taijiquan » et que les personnes qui recherchent une discipline pouvant leur fournir des applications martiales ne voient que « Tai Chi » celles-ci irons voir plus que probablement ailleurs. Dans l'enseignement, j'ai donc dû diviser les sessions « Curatives» et de «défense personnelle» ; Je ne suis pas le seul ; un nombre croissant d'instructeurs sont arrivés à la même conclusion et pour éviter le malentendu quand à la méthode qu’ils enseignent, ont fait, ou envisagent sérieusement de faire, la même chose .

Les chiffres ne sont pas une opinion et on ne peut pas ignorer le fait que les gens qui sont seulement intéressés par le « Tai Chi » , ne mettront pas les pieds dans une classe de défense personnelle. C'est bien dommage car en occultant cette « autre facette de l'art » il se prive d’une formation qu’il leur serait très utile tout en leur faisant beaucoup de bien.

J'ai également découvert en le testant et aussi quelques fois par erreur, que les pratiquants de soi-disant styles « durs », le karaté, le jiu-jitsu, le Shaolin etc., sont plus que disposés a participer a des classes et des ateliers sur le travail « interne » et de défense personnelle dans un même contexte, et il est assez intéressant de noter qu’ils sont prêts et souvent préparés dans disciplines comme le Qigong à condition que celle ci ne soit pas présentée sous un aspect mystique type « new age ».

Bien plus intéressant, est le fait que la perte d'étudiants dans les sessions « Tai Chi », est relativement plus grande que la perte des étudiants qui évoluent dans les styles où la défense personnelle et associée au travail « interne ». les nombreux adeptes du «new age» sont «orientés vers un style fade », une espèce de danse spirituelle a exécutée lentement et légèrement , rarement préparé pour un dur entrainement ils s’en iront après le premier contact avec la pratique.

Il est curieux en fait que pour le Taijiquan considéré comme « art total » de guérison, que l’association des deux aspects : défense personnelle et aspect curatif, puisse solliciter une telle discussion si contestée alors qu’il s’agit tout simplement de la façon dont elle devraient être enseignée. Cette situation peut porter à confusion si l’on considère que tous les instructeurs, étudiants et chercheurs dans les styles XingYiQuan et BaGuaZhang (qui, avec Taijiquan, forment les «trois grands » styles internes), acceptent sans hésitation ou contestation, que les deux aspects défense personnelle et travail interne soient naturellement intégrer dans le système.

En 2001 durant une série d'ateliers où j’ai enseigné, à Manchester, à Peterborough et à Londres au Royaume Unis. En parlant avec les étudiants et les instructeurs, j'e n’ai pu que confirmer la situation décrite ci-dessus et j’ai également dénoté une baisse vertigineuse des personnes assistant « aux festivals de Tai Chi », au cours des douze mois précédents, et ce non seulement au Royaume Unis mais également dans d'autres pays européens.


N’ayant plus visité Londres depuis '98, j'ai également fait le tour des librairies du centre, pour constater que par rapport à il ya seulement trois ans de cela beaucoup moins de livres sur le Tai Chi étaient exposés dans les vitrines en fait UN SEUL l’était. Curieux afin d’en découvrir la raison , j'ai alors jeté un coup d'œil à l'étagère dédiée au «Tai Chi », qui habituellement était pleine de livres et de magazines sur le sujet, là encore, le nombre avait diminué de 90%. Sur ce je décidais de demander au vendeur, lequel me répondit cela,« Nous pouvons vous les commander, mais nous ne les gardons plus en stock vu que personne ne les achète. vous devriez peut-être essayer Chinatown. » J'ai l’ai fait - ils n’en avaient pas en stock eux non plus !

Après de nombreuses délibérations, j'ai envisagé d'employer un autre nom pour la méthode que j'enseigne, cependant rien ne me satisfaisait . J'avais choisi de ne pas employer un terme chinois alternatif car cela serait prétentieux de ma part et causerait probablement bien plus de confusion.

La méthode que j'enseigne, est directement liées à certains concepts indépendamment du système ou de son appellation.

En synthèse :
Un : entrainement à « la perception périphérique grand-angle »
Deux : utilisation « de l'expression explosive d'énergie vibratoire » ou, fa Jin.
Trois : manipulation des points d'acuponcture ou, Dian Xue (mieux connu sous le nom Dim Mak).

Il va de soi, que l'étude des formes, le travail du touché, les exercices de sensibilité, les techniques de respiration, les bases dynamiques du corps dans les applications martiales , les verrouillages et les clés, les massages, la méditation, etc., font partis d’un processus continu, cependant, les trois sections d'études que j’ai présentées ci-dessus, peuvent être représentatives de n’importe quel style a destination martiale/ ou curative.

En recherchant une nouvelle définition, je m’étais arrêté sur la « boxe d'ombre », qui fut employée pour décrire le Gong Fu chinois en général la pratique a toujours été axée sur l’étude de la ou les formes pratiquées seul. L'observateur non-initié, regarde comment le pratiquant frappe un adversaire imaginaire et donc à la limite de sa propre hombre . Que cette explication est une valeur ou pas, je la trouve réductrice alors que ma recherche sur la pratique combinée et utilisation de PPGA, fa Jing et Dian Xue, conduirait à une interprétation plus profonde de la « boxe de l’hombre ».

En un mot, les points ou les 'cavités' d'acuponcture, sont retrouvent dans les cavités ou dans les légères dépressions dans la peau. Ces « cavités » créent des ombres dans certaines conditions et avec la pratique dans PPGA, leurs positions sont perçues par le subconscient et avec l’entrainement , elles sont automatiquement localisables même lorsqu'une personne est entièrement vêtue.

De plus, la vision de PPGA est employée pour former le subconscient pour fonctionner à un niveau réflexe, permettant à l’action d’autodéfense de se produire spontanément dans un « état de non esprit, de non pensée », utilisant l'énergie explosive du fa Jin pour attaquer les cavités sans l’interférence du processus de pensée consciente.

Cependant, j'ai rejetée « Ying Quan » ou la « boxe d'ombre », sur lesquels je m’étaient arrêté lors de ma recherche sur les concepts et les principes, cependant j'ai découvert cela dans le cycle d’une formation de niveau avancé et de plus communs à beaucoup d'arts martiaux et curatifs. Ces méthodes sont présentes dans les systèmes combats et applications curatives de pays comme la Chine, le Japon, Okinawa, l'Inde, l'Afrique, les Philippines et l'Indonésie.

Ainsi, tout bien considéré, je maintiendrai l’appellation en lui conservant un sens humoristique et je continuerai à employer « Haha », Santé et arts curatifs. Je voudrais remercier mon ami et artiste martial de Singapour, Alex Yeo, pour sa patience, son aide et ses conseils concernant l'utilisation de la terminologie de Gong Fu et de la langue chinoise en général.

Tuesday, 10 March 2009

THE MASTER KEY - Anthony Walmsley.




"THE MASTER KEY.
Reflections on the underlying matrix
of Taijiquan practice."
Published privately, 2006.

Paperback. 260 pages.
Format 21 x 29.7 cms.

Contents.
PART ONE. Page 007.
The Matrix.
Chapter One. Horizontal and Vertical. Page 008.
Chapter Two. Breakthrough. Page 013.
Chapter Three. The Three Methods.
The Five Elements. Page 022.
Chapter Four. Reeling The Silk. Page 039.
Chapter Five. The Mind Method. Page 063.

PART TWO. Page 069.
Breathing Techniques and Self Massage.
Chapter Six. Breathing Techniques. Page 071.
Chapter Seven. Breathing Techniques
and Self Massage. Page 075.

PART THREE. Page 086.
Taijiquan as a Martial Art.
Chapter Eight. Defense of the Self. Page 087.
Chapter Nine. Tui Shou. Page 091.
Chapter Ten. YinYang Symbol Tui Shou. Page 098.
Chapter Eleven. Soft Focus. Page 113.
Chapter Twelve. Fa Jin. Page 118.
Chapter Thirteen. Focus Mitts. Page 124.
Chapter Fourteen. Power Training Methods. Page 128.
Chapter Fifteen. Tired. Page 135.
Chapter Sixteen. The Old Man. Page 138.
Chapter Seventeen. What’s the Point? Page 146.
Chapter Eighteen. Xiao San Shou. Page 157.
Chapter Nineteen. Xiao San Shou Applications. Page 179.

PART FOUR. Page 214.
Internal Energy.
Chapter Twenty. Qi?. Page 215.
Chapter Twenty One. A Word of Warning. Page 221.
Postscript. Page 226.

APENDIX.
Thumbnail Formats. Page 227.
Acupuncture Charts. Page 244.
Workshops. Page 255.
Bibliography. Page 260.

Tuesday, 3 March 2009

THE MANAGEMENT OF STRESS:


This introductory seminar, was given by Anthony Walmsley to the staff of the international publicity specialists, McCann Erickson, at their central office in Prestbury, near Manchester , UK, in March, 2001.

The Seminar was promoted and hosted by computer expert and consultant Steve Reilly, who's "Internal Arts Guild", has made significant contributions to the study and promotion of traditional Chinese Martial and Health systems in the United Kingdom.

The subject this evening, is 'stress' and we all have, are, or will, suffer from problems related to it. Before introducing the concepts on which the exercises I will be presenting are based, we must define a point of departure and I would underline that I will not be dealing with the two extremes provoked by this syndrome.
These extremes fall into two broad categories; first, acute depression and secondly, hysterical behaviour. These are pathologies which require specific diagnosis and intervention which is beyond the scope of this seminar. What I propose is, "How does the normal, average person, recognize when they are suffering from stress and what can they do about it?"
The methods I'll be demonstrating are taken from Oriental health systems, however, assuming that the majority of you have no more than a passing interest in Indian Yoga or Chinese Qigong, I'd like to assure everybody that you can't damage yourself physically or mentally, by practicing what I'm going to show you.
These simple methods are easily learned and if practiced on a regular basis, produce positive results within a relatively short period of time.
I'd also mention, that there's nothing 'mystical' or 'spiritual' about them! We are not taking the "New Age" highway here, in fact, be warned against anyone setting themselves up as a "Master" or "fountain of wisdom".
Let's take a look at the symptoms of stress. First, a general sense of lack of energy; feeling 'down', 'can't handle things', 'don't feel up to it', 'couldn't be bothered' etc. At the other end of the scale we have outbursts of anger, irritability or being easily annoyed by situations which are of little or no significance.
Having realized that one is suffering from one, or a combination of these states, the next step is to attempt a change for the better, however, to effect a positive change in any structure requires 'an energy source'. This implies the reorganization of the energy already available within the structure and modification of how energy from external sources is perceived, chosen and managed. A 'structure' may be a business, a domestic situation or, with regards to exercises which I will be presenting this evening, the human body.
One of these 'energy sources' is the air around us and to modify physical and mental states, it is crucial to be aware of your breathing pattern and regulation.
If you watch a baby breathe, it breathes with its whole body, what you see is the natural rise and fall of the lower abdominal area. This is natural and correct breathing which we teach ourselves not to do it as we get older!
If we don't breathe deeply using our total lung capacity and not just the upper two thirds, we can't fully rid ourselves of the carbon dioxide content of inhaled air which remains in the lower third . Over time, if carbon dioxide is not emitted in the breathing process it turns into carbonic acid, causing a range of digestive and associated disorders.
Breathing deeply does not mean taking large gulps of air which are then restricted to the chest area. Place one hand on your chest and attempt to breathe deeply into the lower part of your diaphragm. If you see your chest rise then the breathing pattern is limited. Your upper chest should remain still and you should see the whole area from under your ribcage to your pelvic bone expand. This takes some practice so don't be put off if it feels strange and unusual to do at first, remember we have not been doing this since we were
babies!
This breathing pattern is best practiced with the tongue gently placed against the ridges just above the upper front teeth, whilst the breath comes gently in and out through the nose. This kind of deep breathing, common to all the breathing practices of Indian Yoga and Chinese Qigong, massages the internal organs and
expels carbon dioxide.
To further aid relaxation, the breathing can be trained alongside some simple mental strategies which are sometimes referred to as 'auto hypnotic' techniques. This particular method uses the phrase, "I Am Relaxed". On the in breath you mentally say "I". When you have inhaled to your fullest into the lower area of the lungs, you mentally, say "Am" and as you exhale you say "Relaxed".
This complete cycle may be repeated from fifteen to twenty times. There are many ways of doing this kind of thing but the intention is to make a connection between a physical action and a mental state. Once learned, this can be practiced anywhere, anytime; in the office or at home, driving the car or done just before going to sleep.
I'd now like to introduce a series of self massage techniques and looking at the gestures one makes when feeling tired or stressed, you'll note that we all tend to stretch, rub our temples, eyebrows, back of the head etc. These areas can be consciously massaged to alter our state of feeling and thereby reduce or eliminate the physical symptoms of stress.
Systems such as Traditional Chinese Medicine, have taken these 'natural' movements we make and codified them into methods of self treatment. This, in itself, is not important but it does relate to the fact that we are engaging with the energy systems of the body and the inventors of these methods invested huge amounts of energy and time exploring their effectiveness over hundreds of years.

Make two fists and rub the thumbs together until they become hot. Place your thumbs on your forehead in between the eyebrows at the bridge of the nose and gently stroke both thumbs towards the temples. Repeat this five or ten times stopping to rub your thumbs together if the sensation of heat diminishes.
Applying the same methodology, massage:
- down from the bridge of the nose to the upper lip,
- the eyelids from inside to out,
- under the eye from inside to out,
- the side of the temple in an anti clockwise manner,
- around the cheekbone anti clockwise,
- at the back of the head to the sides of the ears you will find two small indentations. In Acupuncture, these are called the Gallbladder 20 points and are known as the ‘gates to the brain’. They can be lightly tapped or massaged, a method which is called 'beating the drum'.

Each of these simple self massage techniques should be repeated from five to ten times, in each case making sure you are using the breathing described earlier. It is also helpful to massage the hands by pinching the cavities at the ends of your fingers on either side of the base of the nail and similarly massaging each finger in turn, towards the wrist crease.
Although this approach to relieving physical and mental tension is very simple, it is extremely effective in combating 'chronic fatigue syndrome' and stress related conditions in general.
In closing, I'd like to thank you all for attending and hope you'll actually give these methods a try; you'll find it enjoyable, very relaxing and it certainly won’t do you any harm! I'd also like to thank Steve Reilly for organizing things and Michael Jones for taking notes.


The management of stress : La gestion de la pression

Cette conférence d'introduction, dirigé par Anthony Walmsley était destiné au personnel spécialisé en publicité internationale, de la société McCann Erickson, dans leur établissement central à Prestbury, près de Manchester, au Royaume Unis en mars 2001.

La conférence a été organisée et rendue possible grâce à l’expert en informatique Mr Steve Reilly, conseiller de la « guilde des arts interne», apportant de significatives contributions à l'étude et à la promotion des arts martiaux Chinois et des sciences curatives Chinoise au Royaume-Uni.

Le sujet de cette soirée, est « la pression » dont nous avons tous souffert ou souffrons encore et des problèmes qui lui sont directement liés. Avant de présenter les concepts sur lesquels les exercices que je présenterai sont basés, nous devons définir un point de départ et je soulignerais que je ne traiterai pas les deux extrêmes provoquées par ce syndrome. Ces extrêmes se rangent dans deux grandes catégories ; la première, la dépression aiguë et la seconde , le comportement hystérique. Ce sont des pathologies qui exigent des diagnostics et des interventions spécifiques lesquelles vont bien au-delà du sujet abordé dans cette conférence. Ce que je propose c’est, « comment fait une ou plusieurs personnes normales, à identifier quand elles souffrent de pressions diverses et que peuvent elles faire quand cela se produit ? » Les méthodes que je démontrerai sont prises des systèmes orientaux de santé, cependant, supposant que la majorité d’entre vous n'ont pas plus d’ intérêt pour le yoga indien que pour le Qigong Chinois, je voudrais rassurer tout le monde en vous disant que vous ne pouvez pas vous faire de mal ni physiquement ni mentalement, en pratiquant ce que je vais vous montrer.

Ces méthodes simples sont facile à apprendre et si pratiquées de façon régulière, elles produisent des résultats positifs en relativement peu de temps. Je mentionnerais également, qu’il n’y a là rien de « mystique » ou de « spirituel » ! Nous ne prenons pas ici la route du « new age », en fait, soyons en garde contre quiconque se présenterait comme « maître » ou bien « fontaine de la sagesse ». Jetons un coup d'œil aux symptômes du stress. D'abord, un sentiment général de manque d'énergie ; se sentir « faible », « ne pas contrôler les choses », « ne pas y arriver », « ne pas être là » etc. tracassé, au bout du rouleau, être sujet à des accès de colère, irritabilité ou être facilement ennuyé par des situations peu ou pas d'importante.

Après s'être rendu compte que l’on souffre d'une, ou plusieurs symptômes, la prochaine étape sera d’effectuer un changement positif, cependant, effectuer un changement positif de chaque structure exige « une source d'énergie ». Ceci implique la réorganisation de l'énergie déjà disponible dans la structure et la modification de la façon dont les sources de l'énergie externe sont perçues, choisies et contrôlées. Une « structure » peut être une situation professionnelle ou une situation familiale, quant aux exercices que je présenterai ce soir, la stutture sera le corps humain.

Une de ces « sources d'énergie » est l'air autour de nous et pour modifier les états physiques et mentaux, il est crucial de se rendre compte de votre mode de régulariser la respiration.
Si vous observez un bébé respirer, il respire avec son corps en entier, ce que vous voyez est la montée et la descente normale du secteur abdominal inférieur. C'est la respiration normale et correcte que nous tendons à ne plus faire quand nous vieillissons !

Si nous ne respirons pas profondément en utilisant notre capacité pulmonaire en totalité et pas simplement les deux-tiers supérieurs, nous ne pouvons pas entièrement nous débarrasser de la teneur en anhydride carbonique de l'air inhalé qui reste dans le troisième tiers inférieur. Avec le temps, si l'anhydride carbonique n'est pas émis dans le processus de respiration il se transforme en acide carbonique, entraînant une gamme des désordres digestifs associés à cette façon de respirer. La respiration profonde ne signifie pas prendre une grande quantité d'air alors limité à la poitrine. Placez une main sur votre poitrine et essayez de respirer profondément dans la partie la plus inférieure de votre diaphragme. Si vous voyez votre poitrine se lever alors le mode de respiration est limité. Votre poitrine au niveau supérieur ne devrait pas s’élever, vous devriez par contre voir le secteur entier au dessous de votre cage thoracique jusqu’à votre os pelvien augmenter. Ceci demande une certaine pratique et bien entendu semble un mode étrange et peu commun de respirer, souvenons nous, nous n’avons plus respiré comme cela depuis que nous étions bébé !

Ce mode de respiration positive est pratiqué en plaçant la langue contre le palais juste au-dessus des dents avant supérieures, tandis que l’air entre et sort par le nez. Ces genre de respiration profonde, est communs à toutes les pratiques respiratoires qu’il s’agissent de yoga indien ou de Qigong Chinois, il massage les organes internes et expulse l'anhydride carbonique.
Pour faciliter la relaxation, la respiration peut allée plus loin en appliquant des stratégies mentales simples qui sont désignées parfois sous le nom « de techniques hypnotiques automatiques ». Cette méthode particulière emploie l'expression, « je suis détendu ». En expirant vous dites mentalement « JE ». Quand vous avez inhalé et remplie vos poumons dans le secteur inférieur, vous dites mentalement, « SUIS » et pendant que vous exhalez vous dites « DETENDU». Le cycle complet peut être répété de quinze à vingt fois. Il y a beaucoup façons de faire ce genre de chose mais l'intention est d'établir un rapport entre une action physique et un état mental. Une fois appris, ceci peut être pratiqué n'importe où, n'importe quand ; dans le bureau ou à la maison, en conduisant la voiture ou juste avant d’aller dormir. Je voudrais maintenant présenter une série de techniques d’auto massage en fait certain geste peuvent être identifiés dans notre comportement, quand on se sent fatigués ou soumis à une contrainte, vous noterez que nous tous, tendons à nous étirer, frottez nos tempes, sourcils, la nuque etc. Ces secteurs peuvent être consciemment massés pour changer notre état ou nos sensations, pour réduire ou éliminer les symptômes physiques de toutes tensions. Les systèmes tels que la médecine chinoise traditionnelle, ont repris ces attitudes « naturelles » en les transformant et en les codifiant en méthodes d'automédication. Ceci, en soi, n'est pas important mais nous rappelle au fait que nous engageons dans les systèmes énergétiques du corps et que les inventeurs de ces méthodes ont investis un temps considérable d'énergie en explorant leur efficacité durant des centaines d'années.

Serrez vos deux poings et frottez les pouces ensemble jusqu'à ce qu'ils se réchauffent. Placez vos pouces sur votre front entre les sourcils et l’arc du nez et frottez doucement les deux pouces vers les temples. Répétez ceci cinq ou dix fois, cesser de frotter vos pouces ensemble si la sensation de la chaleur diminue.

L'application de la même méthodologie, massent :
vers le bas de l’arc du nez vers la lèvre supérieure,
- les paupières de l'intérieur vers l’extérieur,
- sous l'œil de l'intérieur vers l’extérieur,
- côté de la tempe d'une dans le sens contraire des aiguilles d'une montre,
- autour des paumettes, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre,sur la nuque à côtés des oreilles vous trouverez deux petites cavités. En acuponcture, celles-ci s'appellent les points n° 20 de la vésicule et sont connus sous le nom de « portes de au cerveau ». Ils peuvent être légèrement tapés ou massés, cette méthode s'appelle « battre le tambour ».

Chacune de ces techniques simples d’auto massage devrait être répétée de cinq à dix fois, dans chaque cas en veillant à employez la respiration décrite ci-dessus . Il est également utile de masser les mains en pinçant les cavités aux extrémités de vos doigts de chaque côté de la base de l'ongle et en massant chaque doigt alternativement, vers le pli de poignet. Bien que cette approche dans la façon de soulager les maux liés à la tension physique et mentale soit très simple, elle est extrêmement efficace dans le combat contre « le syndrome chronique de fatigue » et les conditions connexes à la pression et tension en général. Avant de finir, je voudrais vous tous remercier pour votre présence en espérant vraiment que vous essayerez ces méthodes; que vous les trouverez agréables, reposantes de toute manière elles ne vous feront aucun mal Je voudrais également remercier Mr Steve Reilly pour l’organisation et Mr Michael Jones pour avoir pris de nombreuse notes.

Saturday, 28 February 2009

BOOKS.

(These are for reference, they are not for sale.)
"T'ai Chi Ruler"
- Terry Dunn, North Atlantic Books, Berkeley, Ca. USA.
"The Fundamentals of Pa Kua Chang"
- Park Bok Nam, High View Publications, Pacific Grove, Ca. USA.
"The Lost Secrets of Ayurvedic Acupuncture"
- Dr. Frank Ros, Lotus Press, Twin Lakes, Wi. USA.
"Secret Shaolin Formulae For The Treatment of External Injury"
- Bob Flaws, Blue Poppy Press, Boulder, Co. USA.
"The Great Triad"
- Rene Guenon, Available in various Languages.
"Punti Vitali"
- Fujita Saiko and Henry Plee, Available in French and Italian.
"The Eight Pieces of Brocade" "Chi Kung"
- Dr. Yang Jwing Ming, Yang's Martial Arts Assoc.,Jamaica Plain, Boston, Mass. USA.
"Classic Pa Kua Chang"
- Alan Johnson and Joseph Crandall, Ching Lung M.A. Assoc, Pacific Grove, Ca. USA.
"Dim Mak"
- Erle Montaigue, Paladin Press, Boulder, Co. USA.
"Untraditional Hsing-I"
- Robb Whitewood, Paladin Press, Boulder, Co. USA.
"The Book of Sufi Healing"
- Hakim Moinuddin Chisti, Inner Traditions International, Rochester, Vermont, USA.
"Shaolin Chin Na"
- Dr Yang Jwing Ming, Unique Publications, Burbank, Ca. USA.
"The Lost T'ai-Ch'I Classics from the Late Ch'ing Dynasty"
- Douglas Wile, State University of New York Press, Albany, NY USA.
"Chinese Healing Arts"
- Edited by William R. Berk, Unique Publications, Burbank, Ca. USA.
"Taoist Meditation and Longevity Techniques"
- Edited by Livia Kohn, Center for Chinese Studies, Univ. of Michigan, Ill. USA.
"Chen Pan Ling's Original Tai Chi Chaun Textbook"
- Chen Pan Ling, Blitz! Design, New Orleans, Louisiana, USA.
"The way of Energy"
- Lam Kam Chuen, Gaia Books Ltd, London UK.
"Power Tai Chi Chuan Book 111"
- Erle Montaigue, Wayfarer Publications, LA, USA.
"The Old Yang Style"
- Erle Montaigue, Moontagu Books, Australia.
"Pa Tuan Chin"
- H.F. Xue, Wan Li Book Co, Hong Kong.
"Dacheng Kungfu"
- Wang Xuan Jie, China Prospect Pub. House/Shanghai Book Co., Hong Kong.
"Pa Kua Chang for Self Defence"
- Lee Ying-arng and Yen Te-hwa, Unicorn Press, Hong Kong.
"Taiki Ken"
- Kenichi Sawai, Japan Publications, Tokyo, Japan.
"The Masters Manual of Pa Kua Chang"
- Alan Johnson, Ching Lung M.A. Assoc., Pacific grove Ca. USA.
"Hsing-I"
- Robert W. Smith and Allen Pittman, Charles E. Tuttle Co., Rutland, Vermont, USA.
"Pa Kua Chuan for Self Defence"
- Douglas H. L. Hsieh, Unitrade Co. Ltd., Rep of China.
"Pa Kua Eight Trigram Boxing"
- Robert W. Smith and Allen Pittman, Charles E. Tuttle Co. USA.
"The Way To Locate Acu - Points"
- Edited by Prof. Yang Jiasan, Foreign Languages Press, Beijing, China.
"The Trigrams Of Han"
- Steve Moore, Aquarian Press, UK.
"The secrets Of Chinese Meditation"
- Lu Kuan Yu (Charles Luk), Ryder and Co, London, UK.
"Taoist Health Exercise Book"
- Da Liu, Paragon House, New York, USA.
"Acupressure Relief of Common Ailments"
- Tony Rusli, Rusli Publishing Co., London, UK.
"Advenced Dim Mak"
- Douglas H. Y. Hsieh, Meadea Enterprise Co. China.
"Dim Mak's 12 Most deadly Katas"
- Erle Montaigue, Paladin Press, Boulder, Colorado, USA.
"Ulimate Dim Mak"
- Erle Montaigue, Paladin Press, Boulder Colorado, USA.
"Analysis Of Shaolin Chin Na"
- Dr. Yang Jwing Ming, Yang's M.A. Assoc, Jamaica Plain, Mass., USA.
"Advanced Pressure Point Grappling"
- George A. Dillman With Chris Thomas, George Dillman Karate Int., PA, USA.
"Ryukyu Kempo"
- George A. Dillman With Chris Thomas.
"Kyusho Jitsu"
- George A. Dillman with chris Thomas.
"Xing Yi Quan Xue - The study of Form-Mind Boxing"
- Sun Lu Tang, High View Publications, Pacific Grove, CA, USA.
"Taoist Yoga"
- Lu Kuan Yu (Charles Luk), Samuel Weisner Inc., Maine, USA.
"Liang Zhen Pu Eight Diagram Palm"
- Li Zi Ming, High View Publications, Pacific Grove, CA., USA.
"The Secret of the Golden Flower"
- Trans. By Richard Wilhelm, Routledge And Kegan Paul, London, UK.
"Bubishi"
- Trans. By Patrick McCarthy, Charles E. Tuttle Co., USA.
"The Art Of War"
- Sun Tzu. (Various Editions)
"Chinese Boxing - Masters and Methods"
- Robert W. Smith, North Atlantic Books, Berkeley, CA., USA.
"Dachengquan"
- Wang Xuanjie, Hai feng Publishing Co., Hong Kong.
"Advanced Dim Mak"
- Erle Montaigue, Paladin Press, Boulder, Colorado, USA.
"Wu Style Taijiquan"
- Wang Peisheng and Zeng Weiqi, Hai Feng Pub. Co., Hong Kong.
"The Tao of Tai-Chi Chuan"
- Jou Tsung Hwa, Tai chi Foundation, Warwick, New York, USA.
"Immortal's Blood, Heaven's Chi Dim mak"
- James Patrick Lacy, Private printing - Mew Hing Productions, Jacumba, CA, USA.
"Emei Baguazhang"
- Liang Shouyu and Yang Jwing Ming, YMAA Publications Center, Mass. USA.
"Hsing-I"
- James W. McNeil, Unique Publications, Burbank, CA, USA.
"Iron Shirt Chi Kung"
- Mantak Chia, Healing Tao Books, Huntington, New York, USA.
"Fusion of the Five Elements"
- Mantak Chia.
"Hsing Yi Chuan"
- Liang Shaoyu and Yang Jwing Ming, YMAA Publications Center, Jamaica Plain, Mass., USA.
"A Book of Five Rings"
- Myamoto Musashi, Allison and Busby, London, UK.
"The Color Atlas of Human Anatomy"
- Ed. By V. Vannini and G. Pogliani, Harmony Books, New York, USA.
"Ba Gua Quan Xue"
- Sun Lu Tang, Smiling Tiger Martial Arts, CA, USA.
"The Inner Structures of the I Ching"
- Lama Anagarika Govinda, WheelWright Press, New York, USA.
"Gray's Anatomy"
- Henry Gray, Senate, London, UK.
"Essentials of Chinese Acupuncture"
- Foreign Languages Press, Beijing, China.
"Anatomical Atlas Of Acupuncture Points"
- Shandong Science And Technology Press, Jinan, China.
"Chinese Massage Therapy"
- Shandong Science And Technology Press.
"The Encyclopedia Of Dim Mak" Vols. 1 and 2
- Erle Montaigue and Wally Simpson, Paladin Press, Boulder, Colorado, USA.
"Point Location And Dynamics"
- C + C Rogers, Acupuncture Colleges, Australia.
"Baguazhang-Fighting Secrets Of the Eight Trigram Palms"
- Erle Montaigue, Paladin Press, Boulder, Colorado, USA.
"The Sufis"
- Idris Shah, Jonathan Cape, London, UK.
"The Holy Place"
- Henry Lincoln, Corgi Books, London, UK
"The Divine Proportion"
- H. E. Huntley, Dover Publications Inc., New York, USA.
“When The Body Becomes All Eyes”
- Phillip B. Zarrilli. Oxford Univ. Press, New Delhi 1998.
“Indonesian Fighting Fundamentals” Bob Orlando.
- Paladin Press, Boulder Col. USA 1996.
"Death Touch"

- Michael Kelly. Paladin Press, Boulder, Colorado, USA.
"Kiatsu"

- Koichi Tohei. Ki No Kenkyukai, HQ, Japan.
"A Study of Taijiquan"

- Sun Lutang, Translated by Tim Cartmell, North Atlantic Books, Berkeley, Ca. USA.