Monday, 29 November 2010

The discovery of "The 108° Pentagonal Matrix."

Anthony Walmsley.
“Health And Healing Arts”

To quote from my personal notes:

“During the period 1994 through 2000, I gathered and studied information on the Yinyang symbol and Pentagonal geometry. My reasoning for beginning this research was based on the observation that throughout history, certain individuals, societies and organizations had embedded the information they wished to transmit in the construction of buildings (pyramids, churches, cathedrals, mosques and megalithic temples); languages (Hebrew, Arabic and Sanskrit); parables, fairy stories,
dance and music. All these systems of ‘transmission’ have one thing in common, “Mathematical Symbolism”. I further discovered that this ‘system’ is known by a number of names, “Traditional”, ‘Perennial’, “Universal” and ‘Canonical’. We in the west more easily recognize the term ‘Biblical’ The symbolism is often far from obvious and without the ‘key’, may go unnoticed, be ignored or labeled ‘fantastical’ by the uninitiated.
As there are recurring references in the ‘classic’ writings on Taijiquan to this symbolism, particularly the use of the number ‘108’, the ‘Five Elements’ and the ‘Ying yang’ symbol, I wondered if those responsible for the invention of Taijiquan and other Martial and Health arts, had also hidden the principles they wished to transmit in Symbolic Mathematical formulae. Is this information to be found in the so called ‘classic’ writings on these arts, and if so, how does one go about finding the ‘key’? If such a ‘key’, or ‘keys’, exist, and presuming that it/they can be ‘recovered’, how is it ‘applied?
I was seeking concrete evidence of ‘Philosophy in Action’, not esthetical satisfaction, not bolstering my or somebody else’s opinion, nor paying lip service to a particular instructor, teacher, school, faction or ‘lineage’.
Having satisfied myself that this transmission did indeed exist, I began experimenting with the ‘structure’ of body alignment during the practice of the Static Qigong stance called ‘Zhuan Zhang’, variously know as ‘Post/Stake standing’, ‘Embracing the Tree’ and ‘Holding the Barrel’.
I discovered that Static Qigong and the practice of Forms in Taijiquan training, are based on a Pentagonal Matrix and two interacting spirals, the Yinyang symbol. This Matrix is superimposed onto the ‘structure’ of body alignment in such a manner that whether stationary or in motion, the Pentagonal Matrix is maintained throughout.
The ‘key’ I had discovered seemed to be so improbable, so outlandish, that I did not reveal to anyone on what my investigations were based, nor where or how I had found it. Instead, over the next four years or so (1998 / 2002), I slowly began working on inventing and refining a methodology that would make the ‘key’ comprehensible and, providing that it actually worked and was not a figment of my imagination, could be presented and taught in the ‘hands on’ environment of my workshops.
Applying the “108° Pentagonal Matrix” I had discovered, I found that it not only improved and enhanced my understand of the arts I practiced but was equally valid for practitioners of other Martial Systems.”

The results of his research, including both individual and partner training exercises, are presented in detail in “The Master Key”, his first book on the subject published privately in 2006.

French translation by Mario Alexis Bolchakoff.

Anthony Walmsley, est né à Manchester, GB, en
1944, il s'installe à Londres dans le milieux des
années 60, impliqué dans le milieux de la musique
pendant vingt ans, comme bassiste et guitariste, il
fut également responsable de la gestion de scène
et de l'organisation des tournées internationales.
Il a travaillé dans toute l'Europe, en Scandinavie,
Canada et les États-Unis et a vécu à Londres,
Paris, Rome, Naples, Positano, Oslo, New York et
Los Angeles, il est maintenant résident en Ombrie,
en Italie.

En 1984, à l'âge de quarante ans, il commence à
étudier le style Yang Taijiquan espérant résoudre
ses maux de dos chroniques. Intrigué par les
résultats positifs, il continue sa pratique et en 1988
il fut initié à l'utilisation de l'art pour défense
personnelle.

En 1994, il inaugure son premier atelier public à
Milan, en Italie, il continue à organiser de telles
manifestations dans toute l'Italie et le Royaume-Uni.
Son programme comprend également des leçons
privées pour des petits groupes et des leçons
particulières au sein de sa salle d’entrainement à
son domicile.

Ses nombreux articles, souvent controversés sur
l'application du Taijiquan à la fois pour la santé et la
défense personnelle ont été publiées au niveau
international.

Plus loin ses investigations dans ces arts l’ont
conduit à de surprenantes et imprévues
découvertes.

Pour citer ses notes personnelles:

"Au cours de la période allant de 1994 à 2000, il a
recueilli et étudié les informations se reportant au
symbole et la géométrie pentagonale du Yin yang.
Mon raisonnement au début de cette recherche
était basée sur l'observation que à travers l'histoire,
certaines personnes, sociétés et organisations
avaient intégrées les informations qu'ils souhaitent
transmettre à la construction de bâtiments (les
pyramides, les églises, les cathédrales, les
mosquées et les temples mégalithiques), les
langues (en hébreu , en arabe et en sanskrit); les
paraboles, les contes de fées, la danse et la
musique.Tous ces systèmes de «transmissions»
ont une chose en commun, «Le symbolisme
mathématique". J'ai en outre découvert que ce
«système» défini par un certain nombre d’
appellations, «traditionnel», «eternel», «Universel»
et «canonique». Nous, à l'ouest nous
reconnaissons plus facilement le terme «biblique».
Le symbolisme est souvent loin d'être évident et
sans la «clé», peut passer inaperçu, être ignorée ou
porter la mention «fantastique» par les non-
initiés.Comme il ya des références récurrentes aux
écrits «classique» sur Taijiquan sur ce
symbolisme, en particulier sur le l'utilisation du
numéro '108 ', les' Cinq Éléments »et le« symbole
yin yang ", je me demandais si les responsables de
l'invention du Taijiquan et d'autres arts martiaux et
méthodes de santé, avaient également cachés les
principes qu'ils souhaitaient transmettre au travers
de formules mathématiques symboliques. Ces
informations se trouvent dans les dits écrits
«classiques» sur ces arts, et si oui, comment
pourrait on faire pour en trouver la «clé»? Si une
telle «clé», ou «clés», existent, et en supposant
qu'elle / elles peuvent être «récupérées», comment
l’«appliquer?

Je cherchais des preuves concrètes de la
«philosophie en action», et non pas la satisfaction
esthétique, non pas renforcer mon avis ou celui de
quelqu'un d'autre, ni d’en approcher le sens par l’
intermédiaire d’ un instructeur en particulier, d’
enseignants, d’école, de mouvements ou d’une
quelconque «lignée». M’étant moi-même
convaincu que cette transmission existe bel et bien,
j'ai commencé à expérimenter la «structure» de
l'alignement du corps pendant la pratique de la
position statique Qigong appelé «Zhuan Zhang,
diversement connue comme« se tenir debout
comme un poteau / piquet»,« enlacer l'arbre » et
«Tenir le baril».
J'ai découvert que la forme statique du Qigong et la
pratique des formes dans l’entrainement du
Taijiquan, sont basés sur une matrice pentagonale
et deux spirales en interaction, le symbole Yin yang.
Cette matrice est superposée à la «structure» de
l'alignement du corps de telle manière qu’immobile
ou en mouvement, la matrice pentagonale est
maintenue tout au long.

La «clé», que j'avais découvert semblait si
improbable, si extravagante, que je n'ai pas voulu
révéler à quiconque sur quoi mes recherches
étaient fondées, ni comment ni où je l'avais trouvé.
Au lieu de cela, au cours des quatre années
successives (1998 / 2002), j'ai lentement
commencé à travailler sur l'invention et le raffinage
d'une méthodologie qui rendrais la «clé»
compréhensible, à condition qu’ elle fonctionne
effectivement et n'ai pas été le fruit de mon
imagination, elle pourrait être présenté et enseigné
«de visu« au cours de mes ateliers.

En appliquant la théorie du concept de la "matrice
pentagonale " que J'avais découvert, j'ai trouvé que
celle ci non seulement améliorait et augmentait
ma compréhension des arts que j'ai pratiqués, mais
qu’elle est également tout aussi valable pour les
pratiquants d'autres systèmes d’arts martiaux. "

Les résultats de ses recherches, y compris les
exercices individuels et avec partenaire
d'entraînement, sont présentés en détail dans « The
Master key La clé Maitresse", son premier livre sur
le sujet publié en privé en 2006.

Sunday, 25 July 2010

September 2010 - "Traditional Transmission" and "The 108° Structure".

For the first time in public, Anthony Walmsley reveals his revolutionary discovery, "The 108° Structure and it's application in Martial Arts and Qigong." His research into this subject began in the mid 1990's.

This discovery resolves many of the enigmas found in Qigong practice, particularly regarding the "structure" of positioning the body.
"The 108° Structure" may be applied to All Martial Arts, 'Forms', 'Katas' and 'Jurus' no matter in which system they are found or the county of origin.

Since 1999, a number of magazines have published articles in Italian and English giving a brief condensed version, introducing the basic concept; now seminars are in preparation for the autumn of 2010 beginning in September and a series of DVD's are in production that demonstrate the Theory, the Matrix on which training methods are developed, and Applications for both Health and Self defence.

Per la prima volta in pubblico, Anthony Walmsley rivela la sua rivoluzionaria scoperta, "Il 108° Struttura e la sua applicazione in Arti Marziali e Qigong". La sua ricerca in questa materia ha cominciato a metà degli anni 1990.

Questa scoperta consente di risolvere molti degli enigmi si trovano in pratica Qigong, in particolare per quanto riguarda la "struttura" del posizionamento del corpo.
"Il 108° Struttura" può essere applicato a tutte le arti marziali, 'Forme', 'Kata' e 'Jurus', non importa in quale sistema si trovano o paese di origine.

Dal 1999, un certo numero di riviste hanno pubblicato articoli in italiano e inglese dando una breve versione condensata, introducendo il concetto di base; ora, seminari sono in preparazione per l'autunno del 2010, con inizio a settembre e una serie di DVD sono in produzione che dimostrano 'la Teoria' , 'la Matrice' su cui i metodi di addestramento sono stati sviluppati, e le 'Applicazioni' per la Salute e di Auto Difesa.

Pour la première fois en public, Anthony Walmsley révèle sa révolutionnaire découverte, « le 108° Structure et son application dans les Arts martiaux et Qigong ». Sa recherche dans cette matière a commencée en1990.

Cette découverte permet de résoudre beaucoup d’énigmes dans la pratique du Qigong, en particulier en ce qui concerne la « structure » du positionnement du corps.
« Le 108° Structure » peut être utilisé dans tous les arts martiaux, « Formes », « Kata » ou « Jurus », peu importe le système ou le pays d'origine.
En 1999, un certain nombre de revues ont publiées des articles en italien et anglais en donnant une brève version condensée et en introduisant le concept de base; maintenant, des séminaires sont en préparation pour l'automne du 2010, qui commenceront en septembre ainsi qu’ une série de DVD qui sont actuellement en production qui montrent « la Théorie », « la Matrice » sur laquelle les méthodes de formation ont été développées, ainsi que les « Applications » pour la Santé et l'Auto Défense.

Thanks to Mario Bolchakoff for the translation into French.

Traditional Transmission.

Any number of Martial Arts,Qigong and Yogic systems use the term 'Traditional' when referring to the methods they practice and teach. Close examination reveals that this has no more validity, than for example "Rugby is a traditional English sport." or "Spagetti is a traditional Italian dish."

From the introduction to my book, "The Master Key" (Copyright Anthony Walmsley, all rights reserved.)

All martial arts, acupuncture, massage, meditation, and both Chinese and Indian yogic systems, have a common philosophical basis which is often termed Traditional, Classical, Canonical, Perennial or Universal; whatever the name, we are dealing with a matrix which is based on the concept of “constant proportions and ratios”. These relationships are observable in natural phenomena, be they "cosmic" - stars, solar and planetary interactions, etc., or “microcosmic” - the conditions here on earth.
Traditional schools use different vehicles of transmission, depending upon the situation in which they are operating, and the receptive capacity of the people with whom they are dealing.
The vehicle may be one of the arts; music, painting, sculpture or dance; parables, fairy tales and myths; mathematics and linguistic structure as in Hebrew and Arabic or Sanskrit; religious and philosophical systems; architecture as found in Megalithic temples, the pyramids of the near and far east and Gothic cathedrals; Chinese and Indian medicine, or, the art of Taijiquan.
All these systems express themselves through the three concepts of “heaven”, “man” and “earth”.

“Heaven”, is represented by a circle or sphere.

“Man”, by a cross or triangle, and

“Earth”, a square or cube.

There are numerous sources providing detailed information on this subject and although the symbols used may differ somewhat from system to system, depending on their geographical origin or the particular context in which they are being applied, the principle remains constant.

All Traditional systems have one thing in common, i.e., the use of mathematical formulae to transmit principles which, once recognized, may be applied to the art in question. These formulae and geometrical relationships are, more often than not, hidden in symbolic language. Chinese Qigong and the so called “Internal” martial/healing systems such as Taijiquan and BaGuaZhang, are no exception and repeated references to pentagonal geometry, “The Five Elements”, and spiraling exercises, “Zhan Tsu Jin” or “Silk Reeling”, appear in all authoritative works on these arts.
Curiously, applying this geometrical symbolism to the understanding of how one should align the body during Taijiquan practice, has never, so far as I am aware, been previously investigated. Nor have I been able to discover any discussions regarding it in Chinese philosophical works.
Being a “Traditional” system, it is my supposition that the information we have at our disposition, left to us by the founders of Taijiquan, is not arbitrary or “someone’s opinion” but is, so to speak, “The Master Key” to practice. As Dr. Wile puts it, “a universal kinaesthetic possibility that can be rediscovered at any time through praxis.”
This matrix is discussed, explored and applied to Qigong and Taijiquan throughout.


Transmission traditionnelle :
De nombreux arts martiaux, tels que le QI gong et autres systèmes comme le Yoga emploient le terme « traditionnel » en se rapportant aux méthodes qu'ils pratiquent et enseignent. Un examen attentif révèle que ceci n'est plus tout aussi valable, quand on dit par exemple le « rugby est un sport anglais traditionnel. » ou « les pates (Spaghetti) sont un plat italien traditionnel. »

Dans l'introduction à mon livre, « The Master key » (Copyright Anthony Walmsley, tous droits réservés.) j’explique que :

Tous les arts martiaux, acuponcture, massage, méditation, ainsi que les systèmes yogiques chinois et indiens, ont une base philosophique commune, les définissants souvent comme traditionnel, classique, canonique, éternel ou universel ; quoi qu’il en soit au-delà de l’appellation donnée , il s’agit d’une matrice basée sur le concept « des proportions constantes et des ratios». Ces rapports sont observables dans des phénomènes naturels, qu’ils soient « cosmiques » dans le cas des étoiles, des interactions solaires et planétaires, etc., ou « microcosmique » - les conditions ici sur terre.

Les écoles traditionnelles utilisent différents moyens de transmission, selon la situation dans laquelle elles opèrent et selon la capacité réceptive des personnes avec lesquelles elles interagissent.
Le moyen peut être l'un des arts ; musique, peinture, sculpture ou danse; les paraboles, les contes de fées et mythes; les mathématiques et aussi les structures linguistiques comme hébreu et l’arabe ou le Sanskrit ; les systèmes religieux et philosophiques ; l’architecture comme trouvé dans des temples mégalithiques, les pyramides du proche et de l'Extrême Orient ; les cathédrales gothiques ; la médecine chinoise et indienne, ou, l'art de Taijiquan.

Tous ces systèmes s'expriment par les trois concepts du « ciel », de « l’homme » et de la « terre ».
Le « ciel », est représenté par un cercle ou une sphère.
L’« homme », par une croix ou une triangle, et
La « terre », un carré ou un cube.

Il y a de nombreuses sources pouvant fournir des informations détaillées à ce sujet et bien que les symboles utilisés puissent différer légèrement de système à système, selon leur origine géographique ou le contexte particulier dans lequel ils sont appliqués, le principe demeure constant.
Tous les systèmes traditionnels ont une chose en commun, c’est à dire, l'utilisation des formules mathématiques pour transmettre les principes qui, une fois identifiés, peuvent être appliqués à l'art en question. Ces formules et ces rapports aux formes géométriques sont le plus souvent cachés dans la langue symbolique. Le Qi gong chinois et les systèmes dits « internes » martiaux/curatifs tels que le Taijiquan et le Bagua Zhang, ne font pas exception et les références répétées à la géométrie pentagonale, « les cinq éléments », et les exercices en spirales, comme le « Tsu Jin de Zhan » ou la « soie tournoyante », apparaissent dans tous les exercices fondés sur ces arts. Curieusement, appliquant ce symbolisme géométrique à la compréhension de la façon dont on devrait aligner le corps pendant la pratique en matière de Taijiquan, pour ce que j’en sais, cela n’a jamais été recherché ni étudié, nous n’avons également pas pu découvrir de commentaires se rapportant au sujet dans les œuvres philosophiques chinoise.

Étant un système « traditionnel », je suppose que les informations dont nous disposons, laissées par les fondateurs du Taijiquan, ne sont pas arbitraires ou bien «l’ opinion de quelqu’un» mais est ,comme le dit, «The Master Key» pratiquer. « Comme le Dr. Wile l’affirme , « une possibilité cinesthésique universelle qui peut être redécouverte à tout moment par la pratique (praxis). » Cette matrice est discutée, explorée et appliquée dans le Qi gong et le Taijiquan .
Thanks to Mario Bolchakoff for the translation into French.

Wednesday, 6 January 2010

Don't be there!

If a Martial Arts course teaches you anything, it should be ‘awareness’. This is particularly true if you are hoping to make your training valid for “Self Defence”. I have received many messages from people looking for valid training in this area and they, quite naturally, expect an indication of ‘physical’ methods – punches, kicks, locks, etc., etc.. However, this is only scratching the surface.
To make this clear, here’s a typical question from a man in his mid twenties, “I went to a club the other night and was hit up by a drunk; what sort of training do you advise?” This, of course, is simplistic in the extreme but is indicative of e-mails I continue to get. To many readers my reply may seem ridiculous, patronising or raise a laugh, it is, however, very simple “Don’t go to ‘that’ club!”
“Don’t be there.” is all part of being ‘aware’. If you are ‘there’, and alcohol is served, then you must be ‘aware’ that the risk factor has risen considerably. The ‘risk factor’ rises proportionally to your lack of ‘awareness’ in any particular situation: is alcohol being served; dark and or late at night/early hours of the morning; are you alone or in company of a friend(s); female company; personal or public transport; the area of town; is your Mobile phone activated; have you + friend(s) or girlfriend been drinking, etc., etc., etc..

The first ‘line of defence’ is prevention not ‘intervention’. Here are a couple of quotes from Marc MacYoung http://www.nononsenseselfdefense.com/self-defense.htm

“Safety comes not from physically defending yourself, but not putting yourself into a situation where you would have to.”
“You're best defense is to look at your lifestyle, figure out what kind of threats you are most likely to face, and implement strategies that reduce the chances of them happening."

The following photos are taken from an article I was asked to write for the Italian weekly magazine, "Oggi" (20th of Sept. 2006, N° 38 - Courtesy of RCS Periodici).

The situations demonstrated are, naturally , 'posed', however they are typical of 'assaults' a woman may suffer. These 'responses' are equally valid for men.








In the second situation (on the left), the open palm - between the thumb and forefinger - is used to strike the throat; this is NOT a grab or an attempt at controlling the person.











Notice that in all these situation, the eyes and kneck are primary targets. Women, or anybody of slight physical build, should at all costs avoid attempting to 'fight'; survival and escape is the objective here.






Any 'tool' which may be to hand - the door/car key shown here - can be used as an improvised weapon, a mobile phone being a good example - shown below. Ramming this, or any other object such as a rolled up newspaper into the side of the throat will activate the Carotid Sinus and or the Vagus Nerve.






Here we have the classic 'bear hug'. Any number of Martial Arts advocate elbowing the aggressor in the abdomen and they generally show the person being held moving the arm forward then striking backwards with the point of the elbow. This will fail if the grip is very tight - and most women are physically weaker than men.

It is, however, possible to use the following.

Notice the position of the forefinger in this second photo. Instead of trying to 'make space' by moving the arm forward, then the elbow back, an imaginary vertical line is followed, upwards towards the hip.

Following this upwards, vertical line, automatically causes the elbow joint to fold and this strike may easily connects with any number of Vital Points, C.V. 14, L 13 or G.B 24.








These 'techniques' are extremely dangerous, they should not be 'played around with' and only be applied in extreme situations.



Ne soyez pas là !

Si un cours d'arts martiaux devait vous enseigner quelque chose, ce devrait être la prise de conscience . C'est particulièrement vrai si vous espérez que votre formation soit efficace pour l’« auto défense ». J'ai reçu beaucoup de messages de personnes recherchant une formation valable dans ce secteur et naturellement, elles s'attendent à ce que je leur donne un conseil et une indication basée sur des méthodes physiques des coups de poings , des coups de pieds, des blocages, etc.…. Cependant, ceci représente seulement la surface.

Pour être clair, voici la question typique d'un homme d’une vingtaine d’années, « je suis allé dans un club l'autre soir et j’ai été frappé par un type complètement ivre ; quelle formation en matière d’auto défense me conseilleriez vous? » Ceci, naturellement, est simpliste à l'extrême mais c’est indicatif des emails que je continue à recevoir. Ma réponse peut vous sembler ridicule comme d’ailleurs à beaucoup de lecteurs, ou dénoter une attitude supérieure ou bien tout simplement faire rire, elle est, cependant, très simple « n'allez pas dans ce club»

Ne soyez pas là, prend toute sa valeur, et signifie être « conscient et averti » si vous êtes dans cet endroit et que l’alcool est servis, alors vous devez être conscient que le facteur risque est considérablement élevé. Le facteur risque `' croît proportionnellement à votre manque de conscience, votre manque d’attention `' dans toutes les situations particulières, que l'alcool soit servi ; le soir ou tard dans la nuit/ tôt le matin ; que vous soyez seul ou en compagnie d'un ami ; en compagnie féminine ; dans les transports en commun ou bien dans votre propre voiture ; en ville ou ailleurs ; que vous soyez avec 1 ou + amis ou avec votre petite amie pour aller boire un verre, etc., etc.….

La première ligne de ` défense est la prévention pas le passage à l’acte'. Voici quelques citations de Marc MacYoung http://www.nononsenseselfdefense.com/self-defense.htm.

Se protéger, se mettre en sécurité n’est pas ici uniquement le résultat d’un acte de défense physique, mais surtout de veiller, d’être attentif à ne pas se mettre dans une situation où vous devriez l’utiliser. »

« Votre meilleure défense doit regarder votre style de vie, comprendre quel types de menaces seraient pour vous les plus probables et auxquelles vous devriez faire face et mettre en application les stratégies qui pourraient réduire les possibilités qu’elles se produisent. »

Les photos suivantes sont prises d'un article que j’ai écris sur l’invitation du magasine hebdomadaire italien, « Oggi » (le 20 septembre 2006, N° 38 - courtoisie de RCS Periodici).

Les situations démontrées sont, naturellement, « posées », toutefois elles sont typiques des « assauts » qu'une femme peut subir. Ces « réponses » sont également valables pour les hommes.

Texte photos :Text photos
Dans la deuxième situation (côté gauche), la paume ouverte entre le pouce et l'index est utilisée pour heurter la gorge ; ce n'est pas une prise ou une tentative afin de contrôler la personne.

Chaque « outil » que l’on peut tenir en main tel que démontré ici, par exemple, une clef de porte/voiture peut être employé comme arme improvisée, un téléphone portable est aussi un bon exemple comme vous pouvez le voir ci-dessous. La frappe au cou au niveau de la carotide avec n'importe quel autre objet tel qu’un journal roulé créera une réaction.

et ou le nerf vague.

Ici nous avons « l’étreinte de l’ours » classique. Nombreux arts martiaux préconisent d’écarter l'agresseur de l'abdomen et montrent généralement la personne qui étant tenue déplace le bras vers l’avant et qui frappe vers l’arrière avec le coude. Ceci échouera si la prise est très serrée et la plupart des femmes sont physiquement plus faibles que des hommes.

Il est, cependant, possible d'employer ce qui suit

Notez la position de l'index dans la deuxième photo. Au lieu d’essayer de créer un espace en faisant avancer le bras, puis de frapper avec le coude en arrière, une ligne verticale imaginaire est suivi vers le haut puis dirigée vers la hanche. Suivant cette ligne verticale vers le haut celle-ci fait automatiquement plier l'articulation du coude et peut permettre de frapper avec le coude et d’atteindre facilement nombre de points vitaux, comme V. C.14, de F 13 ou de V.B 24.

Ces « techniques » sont extrêmement dangereuses, et ne doivent pas être utilisées à la légère mais seulement être appliquées dans des situations extrêmes.

Self-Defense
www.nononsenseselfdefense.com
What is self-defense and where can I learn it?
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Tuesday, 5 January 2010

The Real Deal.

I have been insisting for years that the methods available in the average Martial Arts school do not automatically translate to Self Defence. That is not to say that the information they teach, ‘forms’, Katas, Jurus, Qigong etc., are invalid but attempting to ‘apply’ this training exactly as it is learned will fail in an extreme situation as there are factors in a ‘real’ scenario that are rarely considered.
In a ritualized encounter the aggressor will ‘puff’ himself up, chest expanded, face and ears red, fists clenched, eyes wide, he may begin to sweat and his voice will be loud and shrill. Generally, he will begin by showering you with invectives and insults, most of them using foul language often of a ‘sexual’ nature, all symptoms of his intent to intimidate and assert his control of ‘territorial rights’; “You looked at my wife/girlfriend!” or, “That parking space is mine!”. This person may indeed attack and hurt you but he is still ‘normal’ or, if you will, ‘human’. In all probability, once his ego has been placated and he is satisfied that you are ‘submissive’, the attack will stop as his goal of the dominant, ‘Alpha Male’, has been reached.
The person described is in a ‘ritualized’ state and without doubt dangerous, however, he has nothing whatsoever in common with a man or woman who is in ‘survival mode’. A person who switches to this state may do so spontaneously on perceiving extreme physical danger or may have been taught to enter into it at will through training in certain Martial Arts methods.
This ‘state’ manifests itself physically – the face and ears become pale, almost grey and pasty looking, the pupils of the eyes become small and may take on a glazed, distracted look. The jaw will retract, the shoulders will drop, the chest will concave and the body as a whole will ‘contract’. The voice, should he or she say anything at all, will be low in both volume and tone, or may resemble the whine or growl of an animal.
Here we are dealing with somebody who has no interest in ‘competition’ or ‘winning’, they will react without any warning and with the upmost ferocity should there be no alternative. It make little difference how big the attacker is, whether he has studied Martial Arts or how ‘macho’ he appears, the intended ‘prey’ will react using anything and everything at his/her disposal to ‘survive’, incapacitating the attacker as quickly as possible. I have seen a woman do exactly this when she and her daughter were threatened. This, to my mind, is what Self Defence is all about.

J’insiste depuis des années sur le fait que les méthodes en vigueurs dans certaines écoles d'arts martiaux ne traduisent pas automatiquement le concept de défense personnelle . Cela ne veut pas dire que l' enseignement, des (formes, Katas, Jurus, Qigong) etc., n’ est pas valable mais que s’il on s’en tient au principe de « appliquer » cet enseignement exactement comme il a été transmis alors, il est probable que cela échouera dans une situation extrême car il y a des facteurs dans une réelle situation d’agression qui sont rarement considérés.

Dans l’altercation le comportement de l’agresseur peut se traduire par des agissements tel que, vous respirer fortement au visage, s’avancer la poitrine en avant avec le visage et les oreilles rouge de rage, les poings serrés, les yeux exorbités par la colère, il commencera à transpirer et il se mettra à hurler de manière forte et aigue. Généralement, il commencera à vous importuner avec des injures et des insultes. La pluparts des agresseurs utilisent un langage violent souvent de nature sexuelle ainsi que tous les moyens pour vous intimider et affirmer leurs contrôle sur vous et sur leurs territoire. il vos provoquera avec des phrases comme « tu as regardé ma femme/fiancée » « cette place de parking est à moi » Cette personne peut en effet vous attaquer et vous blesser mais (il est normal ou, humain). Plus que probablement, une fois que son ego sera calmé et qu’il sera satisfait de vous avoir soumis, l'attaque s'arrêtera, vu que son but, celui de mâle alpha dominant, a été atteint.

La personne décrite est dans un état ritualisé et il est de ce fait sans doute dangereux, cependant, il n'a rien à voir avec un homme ou une femme qui se retrouve malgré lui en condition de survie. Une personne qui aurais la capacité de passer en mode survie pourrais spontanément percevoir le danger physique extrême ou bien avoir pu l’apprendre en se formant à certaines méthodes d'arts martiaux. Cet état se manifeste physiquement le visage et les oreilles deviennent pâles, le regard presque gris et pénétrant, les pupilles deviennent étroites et les yeux peuvent prendre un aspect vitreux . La mâchoire se rétractera, les épaules tomberont, la poitrine rentrera et le corps dans son ensemble se contractera . La voix, si lui ou elle parle, sera basse en volume et tonalité, elle ressemblera au gémissement ou grondement d'un animal.

Ici nous avons à faire avec quelqu'un qui n'a aucun intérêt pour la compétition ou la victoire aux points, ils réagirons sans aucun avertissement et avec la plus grande férocité et il n’y aura aucune alternative. Elle ou lui ne fera aucune différence sur la morphologie de l'attaquant , grand, ou tout aussi fort qu’il soit, s'il a étudié des arts martiaux ou si c’est un macho (la proie qu’il s’était choisie réagira en utilisant n'importe quoi et tout à sa disposition) « pour survivre », en frappant l'attaquant aussi rapidement que possible. J'ai vu une femme qui fit exactement ceci quand elle et sa fille furent menacées. Pour moi, c’est de cela qu’il s’agit quand on parle de Self Defence.

Monday, 4 January 2010

What's in a name?

What’s in a name?



Over the last month or so, I have received a barrage of e-mails from people asking for information on my ‘history’. By this, they mean, ‘who’ have you studied with and for how long. Those who have written to me have no doubt noticed that apart from a general overview of the methods I was taught and teach, I have not included a list of instructors with whom I have trained on this Blog or on my Video Clips.
The majority of teachers do indeed provide this sort of information, however, in doing so there is a problem. There is a tendency, particularly among inexperienced practitioners, to associate ‘capacity’ (real or presumed) with those from whom one has received training. This is obviously ridiculous. The fact that I (or anybody else) have studied with a famous teacher does not validate my capacity, or, suppose that one has studied with a teacher who is unknown, using this ‘capable by association’ syndrome is equally redundant.
Making information public on ones ‘history’ is a double edged sword and probably solicits one of two reactions: as the person with whom you have trained is famous (or at the very least, well known), you, for some mysterious reason reflect his or her capacity. Or, incomprehension should your instructor be unknown to the Martial Arts community in general. Sadly, this leads to the inevitable conclusion that those who apply the ‘capable by association’ equation, draw conclusions based on their incapacity to evaluate what is right under their noses.
Jou Tsung Hwa, who I had the pleasure of meeting in 1993, freely admitted that not one of his teachers were famous and that for many, many years he hadn’t had a teacher at all. He further observed that “Experience cannot be transferred. You must experience things for yourself.”


Références ?

Le mois dernier, j'ai reçu un tas d’emails de personnes me demandant des informations sur mon histoire, il désiraient obtenir des confirmations sur des questions telles que « avec qui avez vous étudié et pendant combien de temps ». Ceux qui m'ont écrit ont sans doute noté qu'indépendamment d'un panorama général des méthodes apprises et que j’enseignent, je n’ai pas inclus de liste d'instructeurs avec lesquels j’ai eu l’occasion de m’ entrainer ni sur ce blog ni sur mes clips vidéo.

La majorité de professeurs fournissent en effet ce genre d'informations, cependant, dans cette manière de faire résulte un problème. Il y a une tendance, en particulier parmi les pratiquants inexpérimentés, d'associer la capacité (vraie ou présumée) de la personne à celle de celui ou de ceux on transmis la formation. C'est évidemment ridicule. Le fait que moi-même (ou quiconque ) ai ou ayons pu étudié avec un professeur célèbre ne valide pas ma capacité ou la leur, ou l’on peut aussi bien supposer d’avoir étudié avec un professeur inconnu, donc dans ce second cas utiliser le syndrome « capable par association » est également superflu.

Rendre public les informations de son propre parcours se révèle à double tranchant et sollicite deux réactions : si la personne avec laquelle vous vous êtes formé est célèbre (ou pour le moins, bien connu), alors dans ce cas pour une raison mystérieuse vous reflétez ses capacités, ou bien le contraire dans le cas votre instructeur est inconnu à la communauté d'arts martiaux en général.

Tristement, ceci mène à la conclusion inévitable que ceux qui appliquent l’équation « capable par association », aspirent à des conclusions basées sur leur incapacité d’évaluation et ne décerne pas le vrai du faut même sous leurs nez.

Jou Tsung Hwa, que j'ai eu le plaisir de rencontrer en 1993, a librement admis que aucun de ses professeurs étaient célèbre et que durant de nombreuses années il n'avait pas eu de professeur du tout. Plus tard il fit observer que « l’expérience ne peut pas être transmise ». Vous devez expérimenter les choses par vous-même.